Les réalités derrière la fourrure

Les réalités derrière la fourrure

La fourrure un accessoire de mode

Depuis des années, la fourrure a toujours suscité l’élégance et la réussite chez les femmes. Le plus à déploré face à cette fièvre de la fourrure sont les animaux sans défense. Ils sont pourchassés et mise en captivité avec une espérance de vie inférieure à celle de ses congénères vivant en libertés. Les éleveurs gardent en captivité surtout le renard et le vison, mais aussi, le lapin, le lynx, la martre, le chinchilla, l’opossum et le castor.

Comment sont traités les animaux à fourrure

Les fermes ou machines à fourrure sont les lieux ou les animaux à fourrure vivent leur vie de captifs.

En captivité les instincts les plus fondamentaux et leur instinct naturel sont réprimés.

Cette captivité afflue sur leur comportement et les met en état de stress permanent renforçant ainsi leur trouble psychologique.

Une fois dans ces fermes les animaux ne peuvent plus s’épanouir comme ses congénères dans la nature profitante de la forêt des herbes vertes et des plaisirs de chasse et de l’accouplement.

Leur vie se résume à être condamnées dans des petites cages en treillis métallique disposées en longues rangées dans des hangars, parfois sous de simples abris de tôle ondulée.

Ces petits espaces mettent les animaux en danger et parfois même le pousse dans ces instincts les plus primaires comme le cannibalisme entre ces animaux à fourrures.

Le traitement des animaux à abattage est plus encore atroce. La priorité ne se situe pas a donné a l’animal une mort sans souffrance, mais veut répondre à un souci préservation de la fourrure et de maximisation des profits.

Pour la plupart des méthodes comme utilisées briser le nerf cervical, par empoissonnement, par asphyxie au gaz carbonique n’assure pas la morte instantanée de l’animal.