La courte vie des animaux à fourrures

La courte vie des animaux à fourrures

Une vie durant laquelle les animaux ne connaissent ni la liberté ni la vie sauvage, rien que la souffrance, c’est ce que leurs élevages leurs font subir.
Ils sont élevés dans des cages étroits, où les lapins ne peuvent même pas sauter par exemple, qui est une réaction biologique qui leurs sont propres. Ces animaux sont dispensés de plusieurs choses.

Ces animaux sont privés de leurs besoins biologiques :

Le fait de les élever ne leurs offrent pas l’environnement que leurs corps ont besoin. Les visons par exemple, quand il fait chaud, ne peuvent pas se rafraîchir dans de l’eau comme ils le font à l’état sauvage, c’est-à-dire dans la nature.
Les animaux sont condamnés à être emprisonnés jusqu’à l’heure où ils seront mis à mort. Une façon de mourir qui est plus horrible que celle réservée aux pires terroristes.

 
Aucun traitement ne leurs sont donnés pour avoir un environnement sain, c’est pire au contraire, personne ne nettoie leurs excréments dans leurs cages par exemple. Ces animaux sont ainsi exposés à des maladies, qui leurs affaiblissent et les tuent même dans leurs prisons.

 
Il se produit même qu’entre eux, ces animaux s’entre-tuent, ainsi les uns mangent les autres.

Des solutions existent pour remplacer les fourrures :

Plus de 80% des animaux auxquels les traitants retirent les fourrures sortent de ce type de l’élevage. Le pourcentage restant vient de la capture de certains animaux dans la nature.

 
Et tout cela, pour des simples vêtements plus chauds et plus classes. Des animaux maltraités toutes leurs vies pour qu’un humain se sente bien dans sa peau.

 
Alors qu’il est possible d’obtenir des styles vestimentaires chauds et chics avec des matières synthétiques. Il n’est pas indispensable de tuer des pauvres animaux sans défenses ou de les séquestrer toutes leurs vies pour cela.